D. Zimmermann ne se laisse pas intimider

Où en est l’affaire Dirk Zimmermann?

Le jeune Allemand, qui s’était lui-même dénoncé auprès du procureur de sa
ville pour avoir diffusé le fameux “Lectures on the Holocaust” de Germar
Rudolf dans l’intention de provoquer un procès et de s’y défendre
solidement, attend toujours que soit fixée la date de ce procès. L’acte
d’accusation lui a été notifié, nous l’avons dit, le 11 février et on en
trouvera le résumé (et non le texte exact, interdit de diffusion) à
l’adresse suivante: http://www.nationalvernunft.de/Selbstanzeige/anklage.htm

Donc il attend… Mais son impatience grandit: bientôt 4 mois que rien ne se
passe!

Pendant ce temps, le ménage a été fait sur la Toile et la vidéo, largement
diffusée, dans laquelle il explique les raisons de son comportement (voy.
n/message du 20/3/08 intitulée “L’Allemagne se réveille!”) n’est plus en
ligne que sur quelques rares sites; on la trouvera tout de même à:
http://au.youtube.com/watch?v=72dHps9pYSc&feature=user

Le 9 mai il mettait en ligne sur son site une nouvelle vidéo: une allocution
de 3 minutes que notre fidèle traducteur a bien voulu traduire pour nous
(ci-après) - nous l’en remercions - et qu’on trouvera à l’adresse suivante:
http://www.youtube.com/watch?v=FxxbnU459P0
Nous recommandons particulièrement la lecture de la dernière phrase!

Bonjour, ici à nouveau Dirk Zimmermann qui se réjouit de ce que vous preniez
encore une fois sur votre temps pour m’écouter.

J’en profite pour remercier tous ceux qui se sont hâtés de télécharger de
nouvelles copies de ma première allocution parce qu’ils craignaient qu’elle
ne soit retirée par la censure.

De nombreuses personnes se sont manifestées après la publication de
l’accusation que j’ai établie contre moi-même et plusieurs questions m’ont
été posées sur les vraies raisons de ma démarche. Toutes les questions m’ont
fait plaisir car, comme on le dit dans les séries télévisées enfantines: “Ne
jamais poser de questions c’est avoir l’assurance qu’on restera bête
toute sa vie”.

C’est en effet en posant des questions qu’on finit par acquérir du
savoir, de l’intelligence, un peu de sagesse et quelques vérités. Certes, il
s’agit là de valeurs spirituelles qui ne sont pas recherchées par tous. Il
existe aussi une vision matérialiste des choses de ce monde. Qu’importe au
matérialiste une vérité qui mettrait sa carrière en cause?

En fait on se trouve en présence de deux pôles opposés: idéalisme et
matérialisme ont des couleurs différentes. En portant plainte contre
moi-même j’ai choisi ma couleur. La vérité est pour moi plus importante que
l’attrait des choses matérielles. Et les représentants du système juridique
qui vont avoir à se prononcer à mon sujet devront aussi choisir leur
couleur. Ils auront à décider si vérité et équité ont pour eux l’importance
qu’elle doit avoir pour les représentants d’un système qui se veut de droit.
On verra s’ils acceptent que soient posées des questions sur ce qui est
l’unique tabou de notre époque ou si, au contraire, faisant fi de toute
logique, ils bloquent toute discussion par de faux raisonnements qui
tournent sur eux-mêmes en forme de cercles vicieux.

Mais il faut savoir qu’il y a aussi des juristes qui font tout leur
possible pour ne pas avoir à prendre de décision, et qui donc se refusent à
choisir leur couleur. C’est à ceux-là qu’en conclusion je voudrais
m’adresser avec encore plus de netteté:

Peut-être connaissez-vous Horst Mahler, que l’on tient pour un négateur
de l’Holocauste appartenant à l’extrême droite. On le tient également pour
un avocat avec antécédents judiciaires et n’ayant plus le droit d’exercer sa
profession. Oui, mais jusqu’à ce jour il n’a toujours pas été condamné pour
négation de l’Holocauste bien qu’un grand nombre de procédures aient été ou
sont encore engagées contre lui. Or, pour ces procédures, dont certaines se
rapportent, bien entendu, à des “négations de l’Holocauste”, on a rendu ou
tenté de rendre des non-lieux, le motif invoqué étant la prescription par
suite du dépassement des délais impartis. Pouvez-vous imaginer pareille
chose? On a, d’une part, un délinquant d’opinion qui commet un délit
d’opinion caractérisé, et, d’autre part, un représentant du parquet qui
s’empresse de formuler avec zèle l’acte d’accusation correspondant, après
quoi rien ne se passe pendant des années.

Or, un délinquant doit être puni. Faire en sorte que la justice pénale ne
puisse s’exercer est aussi un délit. Je n’ai donc pu m’empêcher de porter
plainte contre ces juristes qui refusent de sanctionner des délits, ne
serait-ce que pour savoir quelle couleur est la leur.

On peut contacter Dirk Zimmermann à l’adresse suivante:
kontakt@nationalvernunft.de

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