Où en est Georges Theil?

Dans notre message du 27 juin intitulé “Pour G. Theil, la (vraie) prison pour non-repentance”, nous signalions que la Cour d’appel de Grenoble avait confirmé la décision du juge d’application des peines (JAP) refusant à notre ami de bénéficier de l’”adoucissement” du bracelet électronique à domicile dévolu pourtant aux peines inférieures ou égales à 6 mois (G. Theil avait été condamné à 6 mois de prison ferme par la Cour d’appel de Lyon en 2006 dans l’affaire de l’interview donnée à un reporter de TV8-MontBlanc). La Cour de Grenoble avait énoncé:

< < Attendu (...) que Georges Theil, qui ne se considère pas comme un
délinquant, n'a à aucun instant critiqué son fonctionnement ou envisagé de
se remettre en cause; qu'il a persisté dans son attitude bien qu'ayant déjà
été condamné une première fois; que l'admettre au bénéfice d'un aménagement
de peine ne pourrait que le conforter dans ses convictions (...) >>

A la lecture de l’arrêt, G. Theil, on s’en souvient, commentait ainsi cette
décision: “L’absence de repentir et le fait de questionner ’sans complexe’
la présentation officielle de l’histoire de la seconde guerre mondiale me
valent donc la maison d’arrêt. L’assignation à domicile sous contrôle
électronique serait au contraire de nature à me conforter dans mes
convictions!”

Bien que non suspensif, un pourvoi en cassation était encore possible et G.
Theil, en plein accord avec ses avocats Eric Delcroix et Frédéric Pichon, a
choisi d’en déposer un: pas un juge, en effet, ne devrait avoir le droit
d’obliger un prétendu délinquant à renier ses convictions!
A l’heure qu’il est, pas de nouvelles…

***

Le révisionniste suisse René-Louis Berclaz, qui a, lui aussi, goûté au
cachot pour son révisionnisme et que nos correspondants connaissent bien,
nous envoie le texte suivant que nous diffusons volontiers (ce texte existe
en word, sur deux colonnes; il suffira de nous le réclamer):

Libres propos d’un révisionniste sur des révisionnistes

Robert FAURISSON
Pour que chacun puisse voir qu’elle n’existait pas, Robert Faurisson a
propulsé la chambre à gaz dans le firmament avec tant de force et de
précision qu’elle a fait de l’ombre à l’étoile elle-même (celle qui a
remplacé notre soleil…). Certains, éblouis et déconcertés par tant
d’audace et d’éclat, réagirent tel un maladroit qui dérange une femme à sa
toilette, en lui disant, par excès de gêne et d’un ton faux: “Excusez-moi,
Monsieur!” Sans craindre le ridicule, ils veulent faire croire qu’ils ont vu
autre chose que la vérité toute nue.

Jean-Louis BERGER
Voulant appliquer pour de bon les grands principes de l’Ecole laïque et
républicaine, Jean-Louis Berger a cru pouvoir développer librement le sens
critique de ses élèves. Jean-Louis Berger leur a donné le meilleur de
lui-même, mais la République, prisonnière du mensonge, lui a tout pris, même
la vie, parce que le mensonge est l’essence même de ceux qui, ayant créé
cette République-là, ne purent supporter un esprit altruiste et indépendant
comme le sien.

Vincent REYNOUARD
L’évidence de ses démonstrations ne pouvant se réfuter par d’autres
démonstrations plus évidentes encore, il ne restait plus qu’à quérir la
police pour faire cesser ce scandale qu’est la vérité dite. Et maintenant,
la prison, pour de nombreux mois, va lui offrir le haut-parleur qu’il ne
pouvait se payer, ayant sept enfants à nourrir…

Jürgen GRAF
Le mensonge parle vingt langues, mais Jürgen Graf ne connaît qu’un seul
langage, celui de la vérité. Pour dire cette vérité, il a appris
d’innombrables langues, mais a laissé le mensonge à ceux qui en vivent. Ne
pouvant plus s’exprimer devant ses sept millions de compatriotes, à cause
d’une condamnation inique de quinze mois d’emprisonnement, Jürgen Graf,
contraint à l’exil, a maintenant l’oreille de 700 millions d’incrédules…

Gaston-Armand AMAUDRUZ
L’ancienneté fait parfois la primauté. Mais Gaston-Armand Amaudruz, qui a
su, avec la sagesse du roi dormant, maintenir haut et ferme l’esprit
critique dans son pays, n’a pas attendu d’être le plus ancien pour être le
plus clairvoyant. En récompense de sa probité exemplaire, une justice
servile l’envoya, alors qu’il était âgé de 82 ans, méditer trois mois en
prison.

Ernst ZÜNDEL
Son pays n’étant plus celui de ses ancêtres, sa fidélité consiste maintenant
à défendre leur honneur par la simple dignité de sa présence. Ernst Zündel
les dépasse tous, ses “éminents” compatriotes…: ce n’est pas trop
difficile, avec le larbin à plat ventre du Vatican ou l’angélique créature
qui squatte la Chancellerie, raison pour laquelle on le garde dans un trou,
parce que ceux qui l’ont mis là savent bien qu’ils ne sont rien en face de
lui.

Georges THEIL
Devenir révisionniste serait-il le bon moyen de ne pas finir tout à fait
idiot? Poser la question, comme le fait Georges Theil dans un livre qui
enfonce les portes les mieux fermées, c’est y répondre. Mais la République
francophobe cultive tellement la frime et l’imposture qu’elle a choisi, très
logiquement, de placer le mieux doué à son pinacle et, par conséquent, son
contraire dans un cul-de-basse-fosse. La France, qui n’est pas la
République, saura-t-elle reconnaître les siens?

Ahmed RAMI
Pour combattre la tyrannie juive qui opprime le Maroc, Ahmed Rami prit le
risque de s’attaquer au premier domestique d’Israël: le roi. Obligé de
quitter sa terre natale, il arriva dans un pays de cocagne, où il vit les
plus repus avaler des couleuvres, en proclamant urbi et orbi que cette
nourriture très casher était la meilleure du monde. Ahmed Rami osa exprimer
quelques doutes à ce sujet et, pour ce nouveau crime de lèse-majesté, il fut
contraint de déguster le pain sec des cachots du pays des Bernadotte…

Fredrick TOEBEN
Il n’a pas craint d’entrer dans la gueule du loup pour poser sa question. Le
loup lui a répondu: “Attends ici un moment, le temps que je me rendorme;
répondre à ta question serait ma mort, car la vérité me tuerait!” Pour avoir
confondu le loup qui dort avec un gentil kangourou, Fredrick Toeben est
resté sept mois emprisonné dans le protectorat juif d’Allemagne.

Serge THION
“Qui cherche trouve” pourrait être la devise de ce chercheur hors norme et
hors pair. Difficile de comprendre qu’une simple allumette puisse faire de
l’ombre. C’est pourtant ce que d’ombrageux personnages lui reprochent…
Dans le silence étouffant de la nuit profonde où s’impose, solitaire et
inquiétante, l’étoile à six branches, l’allumette de Serge Thion est le
dernier refuge de la lumière et l’ultime lueur de l’esprit critique.

René-Louis BERCLAZ, 19 juillet 2008

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