Le très actif et bien sympathique révisionniste californien Bradley Smith - auteur de “Confidences d’un révisionniste américain” (présentation de R. Faurisson, 2005, à commander à Akribeia, 45/3 route de Vourles, 69230 St Genis-Laval, 37 euros franco) - avait eu, au début de l’année, une idée géniale consistant, nous l’avons vu (n/messages des 15 et 19/05/08 intitulés “Un seul nom de personne gazée”), à essayer d’obtenir de plusieurs personnalités antirévisionnistes le nom, un seul nom, d’une victime gazée à Auschwitz.
Par exemple, parmi les nombreuses personnalités auxquelles il s’était
adressé il avait, le 29 avril, posé comme suit sa question au Dr Paul
Shapiro, directeur du Center for Advanced Holocaust Studies au Mémorial de
Washington (traduction rapide):
(…)
Vous êtes une personnalité de première importance dans cette institution
financée chaque année par des dizaines de millions de dollars (…) et qui
détient (ai-je bien lu?) 42.000.000 pages de documents! Je n’ai pas
l’impression de déraisonner en demandant à ce qui est quasiment le Bureau de
Référence de l’USHMM [US Holocaust Memorial Museum] et à présent au
directeur du Center for Advanced Holocaust Studies de ce Musée, de me
fournir le nom d’une seule personne, preuve à l’appui, qui a été exterminée
dans une chambre à gaz à Auschwitz. Une seule sur un million? Si vous pensez
que je déraisonne, j’accepterai volontiers que vous m’expliquiez pourquoi.
En me répondant, vous mettriez fin tout de suite à cette affaire. Vous
répondez à ma question, ou vous demandez à quelqu’un du Musée de me
répondre, et je cesse mes interrogations. Un seul nom, avec la preuve. (…)
Un peu plus tard, B. Smith récidivait. Il publiait, dans son “Smith Report”
n° 152 (p. 2), la lettre suivante qu’il avait adressée cette fois, le 19
juin, au très célèbre avocat pénaliste, professeur de droit à l’Université
de Harvard, le Pr Alan M. Dershowitz (traduction rapide):
Monsieur le Professeur,
Je vous ai vu parler (grâce à YouTube), le 4 mai, au Symposium
http://video.aol.com/video-detail/professor-alan-dershowitz-on-holocaust-den
ial/2162944099 intitulé “La défense de la vérité: les impératifs légaux et
moraux du négationnisme”. Je crois comprendre que l’événement avait été
organisé par la faculté de droit de l’Université de Baltimore ainsi que par
le Center for Advanced Holocaust Studies du Mémorial de Washington.
Je suis d’accord avec vous pour dire que les questions concernant
l’Holocauste devraient être librement exposées sur le “marché des idées”.
Depuis le mois de février j’essaie d’obtenir de plusieurs universitaires
qu’ils me fournissent le nom “d’une seule personne, preuve à l’appui,
exterminée dans une chambre à gaz d’Auschwitz”. Le premier professeur à qui
j’ai posé la question était Deborah Lipstadt, de l’Université de Emory,
cette femme dont vous avez vanté les vertus avec tant d’enthousiasme lors de
votre intervention. En la circonstance, le Pr Lipstadt ne m’a pas répondu.
Depuis, j’ai posé cette même et unique question à des centaines
d’universitaires. Ma question ne précise nullement que les chambres à gaz
n’ont pas existé ni que “l’Holocauste” n’a pas eu lieu. C’est une question
toute simple, une question directe. A ce jour, pas un universitaire ne m’a
fourni un nom, et aucun n’a tenté de le faire.
Par exemple, j’ai écrit au directeur de l’un des organismes qui ont
commandité le symposium où vous êtes intervenu, le Dr Shapiro, directeur du
Center for Advanced Holocaust Studies du USHMM [lettre ci-dessus]. Je lui ai
demandé s’il pouvait me fournir le nom “d’une personne, preuve à l’appui…”
A cette simple question il a observé en réponse le même discret silence que
celui qu’ont mis la plupart des autres à - comment dire - peut-être éviter
la question.
(…)
Monsieur le Professeur, pouvez-vous me fournir le nom, preuve à l’appui,
d’un seul enfant juif exterminé dans une chambre à gaz d’Auschwitz?
Monsieur le Professeur, estimez-vous qu’il est juste, moralement, que des
universitaires répètent cette accusation contre les Allemands qui auraient
massacré un million environ de civils dans des chambres à gaz à Auschwitz et
qu’en même temps ils jouent un rôle de “simples spectateurs” en refusant de
s’engager à fournir le nom d’une seule personne - enfant ou adulte, preuve à
l’appui - exterminée dans l’une des ces installations?
Je vous remercie de votre attention.
Bradley R. Smith, Mexico
bradley1930@yahoo.com.
Un petit bravo de nos correspondants à l’adresse ci-dessus ne fera pas de
mal à Bradley.

0 Responses to “B. Smith toujours en quête d’un nom de gazé”
Leave a Reply