
Dr. Robert Faurisson after he was beaten while walking his dog by the Betar, a Jewish terror organization. Nobody has ever been arrest by the French police, of course…Those who run out of arguments resort to violence.
Read also Jewish Militants: Fifteen Years, and More, of Terrorism in France.
Lu dans l’hebdomadaire “Rivarol” (1 rue d’Hauteville, 75010 Paris) n° 2877 du 24 octobre 2008, p. 3, l’article suivant où, comme le dit le Pr Faurisson, Jérôme Bourbon “rive leur clou aux tartufes”:
Lois mémorielles: surenchère d’hypocrisie
Et voilà que l’association Liberté pour l’Histoire, présidée actuellement
par Pierre Nora, refait parler d’elle. Le 11 octobre elle a même lancé son
appel de Blois en compagnie de l’inévitable Jack Lang à l’occasion des 11e
Rendez-vous de l’histoire. Les signataires aux premiers rangs desquels se
trouvent Pierre Nora et Françoise Chandernagor se disent “inquiets des
risques d’une moralisation rétrospective de l’histoire et d’une censure
intellectuelle”, en appellent “à la mobilisation des historiens européens et
à la sagesse des politiques. L’histoire ne doit pas être l’esclave de
l’actualité ni s’écrire sous la dictée de mémoires concurrentes. Dans un
Etat libre, il n’appartient à aucune autorité politique de définir la vérité
historique et de restreindre la liberté de l’historien sous la menace de
sanctions pénales”. Elle demande “aux historiens de rassembler leurs forces
à l’intérieur de leur propre pays en y créant des structures similaires à la
nôtre et, dans l’immédiat, de signer individuellement cet appel pour mettre
un coup d’arrêt à la dérive des lois mémorielles” et demande aux
responsables politiques de “ne pas instituer, par la loi et pour le passé,
des vérités d’Etat dont l’application judiciaire peut entraîner des
conséquences graves pour le métier d’historien et la liberté intellectuelle
en général”.
–Délit européen de “banalisation grossière”–
Pourquoi une mobilisation si soudaine? C’est qu’une décision européenne, en
préparation depuis plusieurs années, risque de prendre bientôt effet et
d’étendre le champ des lois mémorielles à tout le continent. Cette
décision-cadre adoptée par le Parlement européen le 20 avril 2007, à deux
jours du premier tour de la présidentielle en France, est à l’origine une
initiative du gouvernement Jospin. Si elle est confirmée en conseil des
ministres européens, elle instaurera pour tous les “génocides, crimes de
guerre à caractère raciste et crimes contre l’humanité” un délit de
“banalisation grossière” et même de “complicité de banalisation”. Autrement
dit, tous les pays de l’Union européenne qui n’ont pas dans leur législation
de dispositif sanctionnant le révisionnisme (c’est encore le cas des deux
tiers d’entre eux) ou la violation de tout autre nouveau dogme historique
devront s’aligner sur cette décision-cadre.
C’est pourquoi, toujours dans le même esprit, Pierre Nora et Françoise
Chandernagor ont fait paraître le 9 octobre aux éditions du CNRS l’ouvrage
“Liberté pour l’histoire”. On ne pourrait a priori que se féliciter de cette
volonté de desserrer le carcan qui étouffe la libre recherche historique.
Rappelons d’ailleurs que lorsqu’elle a été fondée en décembre 2005 par
dix-neuf historiens et intellectuels (voir “Ecrits de Paris” de février 2006
- que l’on peut nous commander pour 6 euros - où le texte de fondation de
l’association est retranscrit intégralement et où sont rappelées dans le
détail les circonstances de sa création), l’association Liberté pour
l’histoire, alors présidée par feu René Rémond, demandait explicitement
l’abrogation de toutes les lois mémorielles, la loi Gayssot de 1990
punissant la contestation des crimes contre l’humanité reconnus comme tels
par le tribunal militaire international de Nuremberg, la loi Taubira du 21
mai 2001 qualifiant de crime contre l’humanité la traite et l’esclavage
perpétrés à partir du XVe siècle par les nations occidentales, la loi Masse
de 2001 également créant un délit de contestation du génocide arménien de
1915 et la loi Mekachera de 2005 (abrogée en 2006 par Chirac devant le tollé
de la gauche) portant “reconnaissance de la nation en faveur des Français
rapatriés” et dont un article qui a fait scandale dans les milieux
bien-pensants mentionnait “le rôle positif de la présence française
outre-mer”.
–Une inacceptable criminalisation du passé–
Dans la page Débats du “Figaro” du 8 octobre, Pierre Nora et la romancière
Françoise de Chandernagor émettent un certain nombre de vérités toujours
utiles à rappeler. Le premier affirme non sans raison que “derrière les
nobles inspirations qui les inspirent - et qui ne cachent, le plus souvent,
que la démagogie électorale et la lâcheté politique -, la philosophie
d’ensemble, spontanément accordée à l’esprit de l’époque, tend à une
criminalisation générale du passé dont il faut bien voir ce qu’elle
implique, et où elle mène”. La seconde s’étonne par exemple que dans la loi
Taubira, “seules la traite transatlantique et la traite qui, dans l’océan
Indien, amena des Africains à l’île Maurice et à La Réunion sont considérées
comme des crimes contre l’humanité. Ne sont donc concernés, et condamnés, ni
la traite et l’esclavage arabes, ni la traite interafricaine, pourtant très
importants - et plus étalés dans le temps, puisque certains ont duré en
toute légalite ‘intérieure’, sinon internationale, jusque dans les années
1980 (au Niger et Mali, par exemple), et même jusqu’en 2007 (la Mauritanie
vient seulement d’adopter une loi qui réprime la détention d’esclaves)”.
On se souvient que, pour avoir insisté sur ces vérités peu Politiquement
correctes, l’historien de la traite négrière, Pétré-Grenouilleau, a été
traduit en justice et accusé de racisme par des associations et collectifs
afro-antillais se prétendant descendants d’esclaves. Fille de garde des
Sceaux, l’énarque Chandernagor a également raison de s’émouvoir que notre
pays se reconnaisse coupable d’un crime dans lequel il n’a quasiment aucune
responsabilité: “La France n’entre officiellement dans la traite qu’à la fin
du XVIIe siècle, mais la période visée par la loi comprend les XVe, XVIe et
XVIIe siècles. Donc, le crime aujourd’hui reconnu par la France commence
avant que des Français l’aient commis. De même qu’elle avait déjà reconnu, à
la place des Turcs, le génocide arménien, la France reconnaît ici, par la
loi, les péchés des Anglais, des Hollandais, des Portugais… En parlant du
XVe siècle dans son ensemble, elle reconnaît même la traite
‘transatlantique’ avant que l’Amérique ait été découverte!”
–Comment préserver sans scandale l’exclusivité juive…–
On applaudirait à deux mains toutes ces sages considérations si l’on
appliquait la même sévérité à la loi Gayssot. Or, depuis sa fondation, non
seulement Liberté pour l’histoire n’a jamais défendu un seul historien
révisionniste condamné et emprisonné au nom de cette loi d’exception, non
seulement elle n’a pas protesté contre les peines de prison ferme de Georges
Theil, de Vincent Reynouard, ni contre l’embastillement de Rudolf, de
Zündel, de Stolz, de Honsik et plus récemment de Töben, mais désormais elle
justifie ouvertement la répresssion: “Le crime contre l’humanité avait été
conçu pour des faits contemporains qui dépassaient l’entendement et dont
l’horreur et l’ampleur ne relevaient d’aucune catégorie juridique. Il
qualifiait le présent immédiat, il ne concernait pas le souvenir, ni la
mémoire ni le passé. Quant à la loi Gayssot, elle avait été conçue, dans les
circonstances très précises du négationnisme faurissonien, non pas contre
les historiens, mais contre les militants de la contre-vérité historique.
Avec l’extension de la loi Gayssot et la généralisation de la notion de
crime contre l’humanité, on est dans une double dérive: la rétroactivité
sans limites et la victimisation du passé”, écrit Pierre Nora dans son
opuscule “Liberté pour l’histoire”.
Argumentation spécieuse: le génocide arménien date lui aussi du XXe
siècle et n’appartient donc pas à un passé bien lointain. De toute façon
pour les jeunes générations 1915 et 1940-45, cela ne change pas grand-chose.
A la vérité, ce que Nora déplore, c’est que d’autres “catégories réclament
les garanties qu’a offertes aux juifs, en 1990, la loi Gayssot”. Autrement
dit, quand il s’agit de donner un statut privilégié à la communauté, lui
accorder l’exclusivité de la souffrance, Nora qui a dirigé les trois tomes
des très conformistes “Lieux de mémoire”, n’y voit rien à redire mais que
d’autres peuples ou ethnies se posent elles aussi en victimes, ce n’est plus
acceptable. Dans un entretien au “Nouvel Observateur” du 9 au 15 octobre,
Claude Lanzmann, le réalisateur de “Shoah”, reconnaît que la loi Gayssot est
“la seule à (lui) importer vraiment” (et pour cause!), critique “l’escalade
qui a conduit à la prolifération des lois mémorielles” et félicite Nora
“d’avoir mis de l’eau dans son vin” en ne demandant plus comme en 2005
l’abrogation de cette loi. Toutefois, il lui fait grief d’être encore trop
libéral. “Selon la logique ‘démocratique’ de Pierre Nora, il eût été normal
que je ne m’indigne pas quand ‘Rivarol’, la feuille antisémite, a été
autorisée à reparaître”. Encore une fois Lanzmann prend de curieuses
libertés avec les faits: notre hebdomadaire a été créé en 1951 et n’existait
donc pas pendant la guerre, ni avant! Il faudrait que le cinéaste relise ses
fiches!
–…et refermer la boîte de Pandore–
En réalité, ce beau monde est quelque peu gêné aux entournures car il voit
bien que la loi Gayssot est la matrice de toutes les lois mémorielles et
qu’elle a ouvert la boîte de Pandore de laquelle jaillissent toutes les
revendications communautaristes qui conduisent à une criminalisation
générale du passé, rendent impossible le travail de l’historien, tuent tout
esprit critique et apparaissent comme une régression intellectuelle sans
précédent (voir la cabale contre l’universitaire Sylvain Gougenheim coupable
d’avoir démontré dans son “Aristote au Mont Saint-Michel” (Ed. du Seuil)
l’apport primordial des moines à la redécouverte de la pensée grecque - RIV
des 18 avril et 3 octobre). Mais comment avouer ouvertement, sans susciter
ici et là des réactions d’indignation, que la Shoah est un phénomène unique
dans l’histoire et que sa seule négation doit être réprimée?
C’est cette affirmation qui a conduit Dieudonné à se révolter contre le
traitement inégal des “mémoires”. Claude Lanzmann, qui a toutes les audaces,
a en effet osé écrire dans sa revue “Les Temps modernes”: “La loi Gayssot
est une garantie de protection pour toutes les victimes.” Car dans son
esprit une victime est forcément juive. Si elle ne l’est pas, elle ne compte
pas. D’ailleurs, toujours selon Lanzmann dans “L¹Obs”, les Arméniens qui ont
jugé choquante l’exceptionnalité en faveur des juifs “ont eu tort” tout
simplement.
–Le refus de reconnaître le génocide vendéen–
Ce que craint également Liberté pour l’histoire, ce sont les réclamations
d’autres victimes de l’histoire, mais des victimes qui ont le tort de n’être
pas du bon côté. Dans son livre, Nora en dresse la liste: “Il n’y a aucune
raison pour que les descendants des victimes de toute l’histoire de France
ne réclament et n’obtiennent pas ce que les fils et filles des descendants
d’esclaves ont obtenu. Le ‘génocide’ [notez les guillemets] vendéen attend
sa reconnaissance officielle, les Russes blancs ne manquent pas d’arguments
contre les massacres communistes en Ukraine (Holodomor), pas plus que les
Polonais réfugiés contre les massacres de Katyn.” Et l’on pourrait ajouter
les victimes de la Révolution française, des deux épurations gaullistes de
1944-46 et 1962. Il ne faut surtout pas que ces victimes-là puissent
revendiquer quoi que ce soit. On l’a d’ailleurs vu en 2005 avec la loi sur
la colonisation vite retirée. Les Français rapatriés ont eu la malchance
d’être du mauvais côté de la barricade. Comme les Vendéens, les aristocrates
et prêtres réfractaires sous la Révolution…
–Quand les masques tombent…–
Les choses sont désormais très claires: le combat de Liberté pour l’histoire
contre les lois mémorielles était dès l’origine un leurre et une gigantesque
escroquerie, une immense tartuferie qui n’entend nullement combattre pour la
vérité historique et les prétentions exorbitantes d’un lobby “puissant et
nocif, dixit Mitterrand. Aujourd’hui les masques tombent. Il n’est
évidemment pas question d’abroger la sacro-sainte loi Gayssot. D’ailleurs,
dans un entretien croisé avec Chandernagor dans “Le Figaro Magazine” du 11
octobre où la romancière dit aimablement des révisionnistes qu’il s’agit
“d’un petit groupe d’imbéciles”, Jean-Claude Gayssot dit clairement que sa
loi - dont il rappelle au passage que l’article 9 instituant le délit de
contestation n’est pas son fait mais celui du gouvernement Rocard -, a été
instituée pour réduire au silence Faurisson et Le Pen. Et l’ancien ministre
de conclure: “C’est le rôle du Parlement de protéger la liberté, mais ne
lui enlevons pas la liberté de protéger.” Un communiste qui s’érige en
protecteur des libertés et en garant de la vérité historique pour servir les
intérêts de la race de Sion, voilà qui assurément ne manque pas de sel!
Jérôme BOURBON,

I looked up France’s gun laws and apparently the Socialist governments of the past took the time to ban firearms in France in order to “prevent US style gun violence.” They should have stopped importing US-style niggers too if they wanted to prevent violence.
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